Vous prendrez bien votre petite dose culturelle #1

Livres :

Twilight, Tome 1 – Fascination, de Stephenie Meyer

Le premier tome de la saga Twilight est un livre laborieux, pas tellement agréable à lire, mais depuis la première page du livre, je me suis imaginé ado en train de commencer cette saga et j’aurais tellement aimé découvrir Twilight quand j’étais la cible visé. Si j’ai commencé Twilight en 2020, c’est suite à mon écoute d’un podcast de Lemon Adaptation Club .

J’étais toujours curieux de comprendre pourquoi Twilight était un phénomène. Grâce au personnage de Bella, je comprends pourquoi, je regrette encore plus de ne pas avoir découvert Twilight quand j’avais 13 ans, je suis persuadé que cela aurait été le livre qui m’aurait donné cette attirance pour du fantastique. Des personnages comme Bella dans de la littérature américaine pour adolescents, je n’ai pas l’impression qu’il y en a énormément. C’est un personnage qui déjà est un personnage féminin, donc point de vue féminin, mais qu’on soit garçon ou une fille, on peut se retrouver en elle. Ma réflexion au cours de ma lecture, c’est « Bella, c’était vraiment moi quand j’étais ado, voilà ce qui m’a manqué dans mes lectures de l’époque ».

Avec ses doutes, Bella est un moyen pour le public d’apprendre à se connaître, d’avoir un personnage sur qui on peut facilement se voir. Comme Bella, on peut avoir cette fascination pour Edward qui est intriguant.


Bandes dessinées :

Docteur Fatalis, tome 1 – Mort dans l’après-midi, de Christopher Cantwell et Salvador Larroca

Le tome 1 de Docteur Fatalis est très intéressant. Le Fatalis de Christopher Cantwell est assez complexe (je n’ai pas forcément envie d’être dans sa tête.) et nuancé. J’ai beaucoup aimé le fait qu’au fils des cases, on a un personnage extrêmement fragile. Ce qui est aussi intéressant, c’est l’intrigue qui démarre très rapidement avec la thématique de l’écologie.

Vivement la suite quand la série aura repris, même si on peut avoir quelques doutes avec l’apparition de retournements de situations assez faciles et injustifiés.


Le chat aux Sept Vies, tome 2, de Gin Shirakawa

La fin du tome 1 nous offrait quelque chose de bien touchant. Le tome 2 est la continuité ou Gin Shirakawa va explorer encore plus ce rapport entre Nanao et Yoshino Narita. Ce tome 2 va aussi nous raconter l’histoire de Machi, ce qui va permettre au manga de parler aussi du rapport entre chats errants et les humains. Ce rapport va évoluer tout au long de ce tome et des larmes vont tomber.

J’ai beaucoup aimé comment Gin Shirakawa va évoquer l’après d’un deuil, comment le chat essaye d’avancer tout en n’oubliant pas ce qu’il était avant. Du côté humain, on va voir comment Yoshino va repartir de l’avant.

Ce tome nous permet ainsi, de profiter de la qualité de dessin du mangaka. Ses dessins sont un rappel pour nous dire que des chats sont des êtres humain, ils ressentent des choses. Je l’avais dit quand j’avais évoqué le tome 1, mais ils sont si mignons et ils le sont encore plus quand on connaît leurs histoires.


Walking Dead, tome 1 – Passé décomposé, de Robert Kirkman, Michael Anthony Moore et Charlie Adlard

Je connais surtout la licence par la saison 1 en jeu vidéo qui m’avait foutu une petite claque. J’ai ensuite vu la série ou en dehors d’une bonne première saison, et une excellente saison 3, n’a jamais réussie à faire mieux et surf beaucoup trop sur ces deux saisons. J’ai d’ailleurs plus ressenti l’envie au fils des saisons de continuer, mais ce n’est pas pour autant que je dirais que j’ai abandonné la série. Elle est toujours sur la liste des séries en cours.

Maintenant parlons de la BD, j’ai toujours eu l’envie de lire les comics et j’ai maintenant sauté le pas. Agréablement surpris par les différences qu’avait adoptées la série pour l’adopter à son médium. Ce qui m’a permis de découvrir complètement la base de la licence. Tout ce lis assez facilement, c’est rythmé. Les conflits entre les personnages apparaissent assez rapidement. On est tout de suite dans le ton que ce soit sur le fond ou la forme.

Jeux vidéo :

Catherine Full Body, de Studio Zero

Même si la version de base manquait énormément de subtilité par rapport à la vision des femmes, Catherine avait une grande qualité dans son gameplay. Quand Vincent dort et se retrouve dans ce monde étrange, il est en slip avec son oreiller et doit gravir ce qu’on peut appeler une tour en déplaçant des blocs. À l’époque, la difficulté était très forte et les jetages de manettes étaient assez fréquents tant qu’il y avait de quoi s’énerver sur ces casses têtes.

Si j’évoque tout d’abord la difficulté, c’est qu’il y a un boulot de la part de Studio Zero pour faire un jeu beaucoup plus accessible, beaucoup plus agréable, avec le mode safety. On a plus cette pression des blocs qui tombent ou d’un boss effrayant nous pourchassant, on peut aussi évoquer le mode auto pour bien nous faciliter la tâche afin qu’on puisse profiter de l’histoire. Cette histoire de Catherine Full Body est encore plus tordue avec l’arrivée de Quaterine, que Vincent appelle Rine dans le jeu.

Rine apporte un certain réconfort autour de Vincent quand on l’entend jouer du piano. C’est aussi un réconfort pour le joueur, car elle va nous aider dans ces moments de casse-tête. C’est aussi un réconfort pour le joueur, car elle va nous aider dans ces moments de casse-tête. Avec Rine, on est sur une histoire encore plus tordue que le Catherine classic.

Vincent reste toujours un gros connard, alors qu’on utilise l’excuse du mec paumé, alors que bon sur certains moments, il profite de la situation. Le manque de nuance se ressent, cette nuance n’est finalement pas assez forte sur cette nouvelle version, il aurait fallu une réécriture totale du jeu afin d’exploiter encore plus Rine et pouvoir avoir cette confrontation entre trois personnages féminins qui incarne trois stéréotypes d’une narration peu subtile sur des personnages féminins.

Malgré tout, on a cette impression d’avoir un nouveau jeu entre nos mains, c’est toujours intéressant quand on nous pose des questions, même si le système de Catherine est très manichéen. Il y a aussi de nouvelles cinématiques qu’ils ont fait avec le moteur de Persona 5. Le bon côté, c’est que les nouvelles cinématiques sont subliment, le mauvais côté, c’est qu’il aurait fallu faire un remake pour avoir ce côté anime de Persona 5 dans les cinématiques.

Si vous voulez découvrir Catherine, ce sera la meilleure version possible.


Séries :

Love Life, de Sam Boyd


Si j’avais envie de voir la série, c’était pour le fait d’avoir Anna Kendrick dans une série. Anna Kendrick dans une comédie romantique, c’est un gage de qualité, on peut s’y jeter les yeux fermés. Après avoir terminé la saison 1, je peux le confirmer, c’est le point fort de la série. Love Life, c’est ce genre de série ou une saison se concentre sur un personnage. Avec Anna Kendrick, on s’attache facilement à son personnage en quelques minutes.

Avec son personnage, on a cette interrogation sur des relations amoureuses, sur la vie tout simplement. Chaque épisode est intéressant et explore quelque chose qu’on n’avait pas sur l’épisode précédant. Il y aura des moments ou on a envie de pleurer, il y a des moments joyeux il y a des moments ou le personnage que l’on va suivre à des doutes. Quand on termine cette première saison, le personnage trouve une certaine stabilité et ses doutes ne sont plus là. Le showrunner de la série Sam Boyd a tout de suite trouvé le bon ton et le bon rythme.

C’est pour cela qu’avec Anna Kendrick dans un univers qu’elle connaît très bien, on passe un très bon moment. Maintenant pour la saison 2, on peut se poser la question sur comment sera la série sans sa star qui sera au second plan, car on va suivre d’autres personnages. J’attends de vive voix cette saison 2 avec sûrement d’autres explorations sur l’amour, car l’amour selon notre perception sera différent. J’ai des peurs pour cette saison 2, mais j’ai aussi hâte.

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